" Son nom ; ridicule ! Andrea di Sanseverini, aristocratie fin de race, appauvrie par la consanguinité, déliquescence de l'élite ; maman défoncée, papa play-boy, fiston
dégénéré, y a que Gabrielle qui s'en sortira, dans le tas.
Sinon, Andrea a des amis de tout les sexes et Andrea a des passions, les premières sont ses dealers et ses putes, ils lui fournissent de quoi contenter les secondes, moyennant substantielle rétribution. Andrea a même une petite amie, elle s'appelle diane, elle est blonde et cocue. L'ambition d'Andrea ; racheter le Queen et vivre dedans. La situation financière d'Andrea, trente milles euros par mois qu'il rackette a son père pour acheter de la coke, voir plus haut. Si ce dernier commence a en avoir marre d'avoir a engendrer pareille tare, et envisage de ne plus cautionner ses agissements stériles en lui coupant les vivres, Andrea préféra sacrifier Laïos plutôt que ses goûts de luxe, et enverra son dealer –qui fait des extras a l'occasion- ôter la vie de celui qui la lui a donnée. Il sera riche mais torturé, les Erinyes ne lui lâcheront plus la grappe, et finira par se raser les poignets, se goinfrer de Lexomil, se décerveler au fusil de chasse...il se ratera, puisqu'il rate tout, et achèvera l'aberration de sa vie légume a l'hôpital américain ou diane lui apportera des chocolats avant de prendre le voila aux ursulines...voilà. Une vie, un homme, Dulce et Décorum, RIP, bonne nuit et dégage !"